vendredi 18 janvier 2008

Juliette


Passé beaucoup de temps sur Paint shop Pro. Cela faisait longtemps que cela ne m'était pas arrivé. C'est étonnant tout ce qu'on peu obtenir à partir de photos banales.
Comme j'ai flashé sur un portrait de Audrey Hepburn hier dans une galerie marchande, j'ai voulu me lancer dans le pop art. Voici un résultat.
Depuis, je n'arrête plus ....
Pour ceux qui l'ignoreraient, Juliette, c'est ma fille, avec qui je vais partir au cambodge en avril. On en reparlera ...


mardi 15 janvier 2008

la grande muraille


Aujourd'hui je devais rappeler Georges, et je ne l'ai pas fait. pas bien. demain sans faute car c'est quelqu'un que j'estime vraiment beaucoup.
Du coup, j'ai récupéré les photos de la pièce de théatre (qui remonte à 2004), je les ai classées, et je me suis souvenu.
Un grand moment à n'en pas douter. Beaucoup de travail en tout cas, de ténacité, et enfin une grande satisfaction. En tout cas, une oeuvre éphémère puisque nous ne l'avons plus rejouée depuis.
Théâtralement


dimanche 13 janvier 2008

Les frigos de Tolbiac



Un point positif est que j'ai avancé sur l'écriture de ma nouvelle "les frigos de Tolbiac". Certes pas beaucoup, mais mon projet est ambitieux. j'en reparlerai s'il est réussi. Une idée qui comme toujours a démarré d'une anecdote réelle, qui s'est déroulée ici même alors que le quartier n'était encore qu'un champ de grues, de machines et de palissades.


Voici un extrait :



"Je gare la voiture comme je peux. Tout est si sombre que seuls les phares me permettent de distinguer le trottoir caché sous la boue. Au dessus de ma tête une immense pancarte assure qu’ici la ville de Paris investit pour nous. Curieux endroit pour ce rendez-vous. Pourtant pas de doute, c’est bien là. Je verrouille les portes avec un peu d’inquiétude. Les feux clignotent comme pour me rassurer, me conjurer de ne pas m’en faire, que tout ira bien. L’endroit est désert. Je me demande si je la retrouverai au retour, ma belle Mercedes grise, mais je ne me retourne pas. Il y a des réverbères au bord de la rue. Ils sont eux aussi plongés dans l’obscurité, et je devine leur air penaud de celui qui se sent inutile. Attention à ne pas mettre un pied dans un trou et me fouler la cheville. Tout serait à refaire. La nuit est tombée depuis un moment, et j’ai du mal à distinguer par où passer. Pas de doute, je suis bien au milieu d’un immense chantier. Je distingue l’ombre de grues gigantesques se découpant sur un ciel chargé, faiblement éclairées par un bout de lune qui joue à cache-cache derrière un troupeau de nuages pressé de quitter les lieux à la queue leu leu. D’autres machines aussi impressionnantes semblent dormir un peu plus loin, comme des insectes monstrueux attendant l’aube. Brrr. Il ne fait pas froid, mais je remonte mon col."





Et si je cherche un tableau qui évoque cette impression, je dois chercher dans mes préférés : ces ruelles mi ombre mi lumière dans les medina du Maroc. Ce petit âne trône désormais dans le bureau d'un de mes amis. Dont je n'ai pas de nouvelles depuis un bout de temps d'ailleurs ....

amicalement

samedi 12 janvier 2008

Un mois de janvier en demie teinte


Nous voici déjà le 12.

Aujourd'hui était jour de soldes. j'avais promis à Valentine (ma fille) de passer l'après-midi avec elle boulevard Haussmann. Aïe aïe aïe ... ça m'a coûté cher.

Malheureusement je n'ai pas d'aussi belles et abondantes photos que Le Plume, alors je propose ce que j'ai de mieux. Ce sera donc une photo de Valentine pour initier le blog ... Bien sûr c'était il a pas mal d'annés (1995 précisément) et à l'époque elle demandait juste un verre de coca. Pas obligé de traîner entre Zara, Guess, et autres fournisseurs d'ados.
Cette photo a été prise en Floride, le long de la Alligator alley, effectivement bordée d'aligators plus ou moins endormis. les Everglades restent l'endroit le plus sympa de la Floride. Il n'empêche que cette année là, rien que pour nous surprendre, la température a chuté en une nuit de vingt six degrés à zéro ! j'ai bien dit zéro. Nous n'étions alors plus dans les Everglades, mais nul doute que les aligators étaient tous raides ....