mardi 1 juillet 2008

De retour du Cambodge


Bon, c'est vrai j'ai laissé passer un peu de temps depuis mon retour du Cambodge. Mais il faut dire que j'ai passé ce temps à faire le montage du film video qui au final dure 56 minutes;

Impossible de résumer cette aventure en si peu de lignes. 2 semaines à suivre une ONG partie soigner la population dans les campagnes, sur les villages flottants et, le plus dur, au pied de la décharge d'ordures de Phnom Penh.

En prime, rencontre avec des gens super qui donnent leur temps à faire tout çà.

Bon, j'ai choisi une photo poétique sur le lac prise par Harry, le photographe de l'équipe.

Comme il est possible de mettre une video sur ce blog, je vais voir comment faire.


De retour, il a bien fallu revenir les pieds sur terre et constater que le quartier avance à son pas de sénateur. Le Plume a bien phographié les chantiers en cours, mais pas trop de nouveau. La rue Albert Einstein finit toujours dans le vide.

L'autre jour, des petits malins avaient entrouvert les grilles qui empêchent d'emprunter la passerelle, et on a pu l'emprunter matin et soir. sympa. Mais tout est rentré dans l'ordre ...

dimanche 13 avril 2008

Plus que 4 jours avant le départ


Oui. Le 18 à midi, envol pour le Cambodge ! Une nouvelle aventure en perspective ... en janvier, tout ça me paraissait loin, alors je faisais le malin. Mais là, plus moyen de reculer ... Juliette m'a remis la liste des choses indispensables à posséder dans sa trousse à pharmacie. Au cas où ... bien sûr. Mais comme nous serons entourés de médecins, on devrait plutôt voir venir ...

Une bonne douzaine d'heures de vol dont une escale à Kuala Lumpur. Et puis 4 heures de car je crois. Ce sera alors le dimanche, et donc une journée pour prendre des forces. L'aventure commence le lundi à Pnom Penh même.

Comme je suis le cameraman de l'équipe, il va pas falloir chômer. Je n'ai pas encore terminé mes tests ... ni acheté la batterie de rechange ... Sur les villages flottants, il n'y aura pas d'électricité, alors il va falloir être prévoyants ...

Bon, j'emmène aussi, bien sûr, un cahier pour mes notes (c'est que j'ai encore une nouvelle à finir), et des crayons de couleurs. C'est quand même mieux que de ne revenir qu'avec les photos.


PS : à mon retour, ils ont intérêt à avoir achevé l'immeuble voisin !

PS2 : salut Plume

jeudi 10 avril 2008

Bon, ça se termine ou pas ?


Le quartier avance à un pas de tortue, mais on sent que ça progresse. ne serait-ce que par les camions qui bloquent les rues du voisinage chaque matin : ici pour démonter une grue, là pour livrer des arbres, ici encore deqs lampadaires. Il faut dire que le printemps pousse aux platations, alors même les immeubles pas terminés s'occupent de leurs jardins. En étant résolument optimistes, on peut parier que cet été la rue françoise DOLTO sera quasi terminée, à l'immeuble destiné à devenir une résidence pour chercheurs près (il monte à vue d'oeil). et bien sûr le jardin des grands moulins dont la mise en chantier se faite attendre.
La passerelle est pourtant dans sa phase finale, c'est à dire montage de l'ascenseur. Ya pas à dire, ce sera un quartier vert et plutôt original au final, mais ASSEZ DE CAMIONS ET DE GRUES pitié ! Et plus de commerces aussi tant qu'à faire !


bon, j'ai peint un arbre dans mon salon, pour faire bonne figure. Le voilà . Bien sûr les esprits chagrins diront que c'est un arbre d'automne, mais c'est comme ça que je l'ai ressenti (probablement à cause des camions !)

lundi 17 mars 2008

Le bal des frigos


A défaut d'entamer une carrière d'écrivain, j'ai quand même terminé ma nouvelle "le bal des frigos" qui m'a, il faut l'avouer, coûté du temps, de l'énergie et de l"émotion. Voici en prime l'illustration de la nouvelle !


Bon, le quartier semble au ralenti. Ce sont les finitions qui sont longues, et surtout agaçantes car on ne voit pas les changements à vue d'oeil, moi qui passe devant tous les jours. La passerelle s'est bien mise à briller la nuit, mais elle est en test, alors c'est moins joli qu'au final forcément. Et puis elle est toujours entourée de palissades.
Aujourd'hui, ils l'avaient chargée de dizaines de gros bidons plein d'eau. Pour tester sa résistance j'imagine.
Quant à la rue Albert einstein, elle est prête pour rejoindre la rue Olivier Messaien, mais la grue ne s'est pas encore décidée à les rabouter ces deux là.


cordialement

samedi 8 mars 2008

BALZAC


Je ne sais pas pourquoi, mais le Balzac de Rodin m'a toujours beaucoup impressionné. Chaque fois que je prenais le boulevard Raspail je priais pour avoir le feu rouge au croisement avec le boulevard Montparanasse, et ainsi pouvoir l'admirer.

Ce Rodin là, je ne crois pas l'avoir vu au MOMA à New York.

Quant au Boulevard raspail, il m'aura inspiré une nouvelle du même nom que je trouve toutefais assez impudique. Il faut dire que je l'avais écrite d'un jet.
Aujourd'hui j'ai voulu lui trouver une couverture et voilà ce que j'ai fabriqué. Moi j'aime assez ....

lundi 25 février 2008

mais il est quand même temps que ça se termine




Oui, les chantiers avancent plus vite. Cela va des plus spectaculaires (rue albert einstein, couverture des voies devant Decathlon) aux plus discrets (pont Vincent auriol, passerelle des grands moulins) si l'on peut dire. Moi, je voudrais au moins ne plus avoir de chantier à moins de cent mètres de chez moi ... certes, quand tout sera terminé, le quartier sera super beau et, l'espère, super animé. hier par exemple, il y avait beaucoup plus de monde en train de se promener sur le quai panhard levassor que je ne l'aurais supposé. il faut dire que le soleil était généreux et la température très douce.


alors j'ai tenté de capter quelques impressions en photo par ci par là. En voici une. Un chat de bonne famille un peu perdu devant tout çà.




lundi 11 février 2008

les travaux avancent plus vite au printemps


eh oui .... ce doit être le soleil et la douceur, mais j'ai l'impression que tout va plus vite : la passerelle est en tests techniques, les rues se bitument, la rue Albert einstein commence à survoler le sol, etc ... et surtout on plante des arbres partout. ce qui sera agréable très bientôt.
J'ai fait quelques photos car dans un an on aura oublié sûrement les barrières vertes, la boue, les bulldozers, les camions qui bouchent les rues ....

dimanche 10 février 2008

premier week end de printemps


Un ciel bleu magnifique, une température de printemps. le moment où jamais pour partir avec Jérémie et lui donner goût à faire des photos. Le quartier s'y prête : depuis les plus classiques autour de la bibliothèque ou de la passerelle Simon de Beauvoir, aux plus innovantes dans les chantiers démesurés et hétéroclites sur les voies de chemin de fer.
La rue Watt était effervescente. Je ne sais pas ce qui a provoqué tant d'allées et venues.
Quant à la rue Albert Einstein, elle prend littéralement son envol !

J'ai chois de mettre ici l'entrée du seul immeuble construit par Frank gehri à Paris, celui de la cinémathèque nationale.

mardi 5 février 2008

2008 est prometteuse ...


Bon, 3 semaines sans rien écrire ou publier : pas terrible.
Pourtant il s'est passé des tas de petits trucs, des rencontres ....
En tout cas, le 18 janvier est le jour où j'ai passé commande de ma photo sur toile, et je ne l'ai toujours pas reçue.
Quand je clique pour savoir où est ma commande, je tombe sur des indications en allemand. Pas bon signe çà ...

Jérémie m'a confié son appareil numérique, celui qu'il a eu pour noël. Il faut à tout prix que je commence quelques essais sur le quartier, tant qu'il change à vue d'oeil.


Patiemment

vendredi 18 janvier 2008

Juliette


Passé beaucoup de temps sur Paint shop Pro. Cela faisait longtemps que cela ne m'était pas arrivé. C'est étonnant tout ce qu'on peu obtenir à partir de photos banales.
Comme j'ai flashé sur un portrait de Audrey Hepburn hier dans une galerie marchande, j'ai voulu me lancer dans le pop art. Voici un résultat.
Depuis, je n'arrête plus ....
Pour ceux qui l'ignoreraient, Juliette, c'est ma fille, avec qui je vais partir au cambodge en avril. On en reparlera ...


mardi 15 janvier 2008

la grande muraille


Aujourd'hui je devais rappeler Georges, et je ne l'ai pas fait. pas bien. demain sans faute car c'est quelqu'un que j'estime vraiment beaucoup.
Du coup, j'ai récupéré les photos de la pièce de théatre (qui remonte à 2004), je les ai classées, et je me suis souvenu.
Un grand moment à n'en pas douter. Beaucoup de travail en tout cas, de ténacité, et enfin une grande satisfaction. En tout cas, une oeuvre éphémère puisque nous ne l'avons plus rejouée depuis.
Théâtralement


dimanche 13 janvier 2008

Les frigos de Tolbiac



Un point positif est que j'ai avancé sur l'écriture de ma nouvelle "les frigos de Tolbiac". Certes pas beaucoup, mais mon projet est ambitieux. j'en reparlerai s'il est réussi. Une idée qui comme toujours a démarré d'une anecdote réelle, qui s'est déroulée ici même alors que le quartier n'était encore qu'un champ de grues, de machines et de palissades.


Voici un extrait :



"Je gare la voiture comme je peux. Tout est si sombre que seuls les phares me permettent de distinguer le trottoir caché sous la boue. Au dessus de ma tête une immense pancarte assure qu’ici la ville de Paris investit pour nous. Curieux endroit pour ce rendez-vous. Pourtant pas de doute, c’est bien là. Je verrouille les portes avec un peu d’inquiétude. Les feux clignotent comme pour me rassurer, me conjurer de ne pas m’en faire, que tout ira bien. L’endroit est désert. Je me demande si je la retrouverai au retour, ma belle Mercedes grise, mais je ne me retourne pas. Il y a des réverbères au bord de la rue. Ils sont eux aussi plongés dans l’obscurité, et je devine leur air penaud de celui qui se sent inutile. Attention à ne pas mettre un pied dans un trou et me fouler la cheville. Tout serait à refaire. La nuit est tombée depuis un moment, et j’ai du mal à distinguer par où passer. Pas de doute, je suis bien au milieu d’un immense chantier. Je distingue l’ombre de grues gigantesques se découpant sur un ciel chargé, faiblement éclairées par un bout de lune qui joue à cache-cache derrière un troupeau de nuages pressé de quitter les lieux à la queue leu leu. D’autres machines aussi impressionnantes semblent dormir un peu plus loin, comme des insectes monstrueux attendant l’aube. Brrr. Il ne fait pas froid, mais je remonte mon col."





Et si je cherche un tableau qui évoque cette impression, je dois chercher dans mes préférés : ces ruelles mi ombre mi lumière dans les medina du Maroc. Ce petit âne trône désormais dans le bureau d'un de mes amis. Dont je n'ai pas de nouvelles depuis un bout de temps d'ailleurs ....

amicalement

samedi 12 janvier 2008

Un mois de janvier en demie teinte


Nous voici déjà le 12.

Aujourd'hui était jour de soldes. j'avais promis à Valentine (ma fille) de passer l'après-midi avec elle boulevard Haussmann. Aïe aïe aïe ... ça m'a coûté cher.

Malheureusement je n'ai pas d'aussi belles et abondantes photos que Le Plume, alors je propose ce que j'ai de mieux. Ce sera donc une photo de Valentine pour initier le blog ... Bien sûr c'était il a pas mal d'annés (1995 précisément) et à l'époque elle demandait juste un verre de coca. Pas obligé de traîner entre Zara, Guess, et autres fournisseurs d'ados.
Cette photo a été prise en Floride, le long de la Alligator alley, effectivement bordée d'aligators plus ou moins endormis. les Everglades restent l'endroit le plus sympa de la Floride. Il n'empêche que cette année là, rien que pour nous surprendre, la température a chuté en une nuit de vingt six degrés à zéro ! j'ai bien dit zéro. Nous n'étions alors plus dans les Everglades, mais nul doute que les aligators étaient tous raides ....